GRENOBLE
Quelques images de Grenoble
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Lion vénitien
Un lion vénitien Rue Barnave

Ce joli lion ailé est visible Rue Barnave. D'après Wikipedia il s'agit de l'hôtel de François Marc (conseiller au Parlement de Grenoble), datant de 1490. Le beau portail en arc brisé est rehaussé d'un écu sculpté d'un lion (symbolisant l'évangéliste Marc).
Une coquille de Saint-Jacques

Grenoble était-elle une étape sur les chemins de Compostelle ? Je ne sais pas. Cette coquille taillée en creux se trouve Place Notre-Dame. Il y a bien une tradition de pèlerinage depuis Echirolles. D'ailleurs on croyait autrefois que l'église Saint-Jacques d'Echirolles abritait le corps de Saint-Jacques.
Coquille de Saint-Jacques sur la cathédrale Notre-Dame
Grille d'une fenêtre de l'église Saint-AndréDétail de la grille
Une grille impossible à monter

Les fenêtres de l'église Saint-André (Rue d'Agier, entre la Place Saint-André et la Place de Gordes) sont protégées par des grilles. Quand on regarde le détail du fer forgé, on ne comprend pas comment elles ont pu être montées et serties dans la pierre. Expliquez-moi si vous savez comment on a fait.
Un griffon au sommet d'un immeuble

Il y a beaucoup de belles façades d'immeubles que, malheureusement, on ne remarque pas. Si on lève la tête on peut voir des moulures sous les balcons et autour des fenêtres, et même parfois des chapiteaux ornés de sculptures. Le ciment moulé a beaucoup été utilisé à Grenoble. Cet immeuble au coin du Boulevard Edouard Rey et de la Rue Molière est surmonté par ce magnifique griffon qui semble surveiller la Place Victor Hugo. 
Griffon au sommet d'un immeuble
Aigle sur la coupole du DL
L'aigle de la Coupole Dauphinoise

La Coupole Dauphinoise surmonte le site historique du journal "le Dauphiné Libéré", Avenue Alsace-Lorraine. L'aigle est bien visible depuis cette avenue. Je ne sais pas grand chose de ce bâtiment.
À une centaine de mètres au nord-est se trouve l'mmeuble de l'Imprimerie Générale (explications ici).
La crue de novembre 1859

On connait par les archives de la ville plusieurs crues historiques de l'Isère. La dernière grande crue est celle de novembre 1859. Il y a plusieurs repères en métal placés contre les murs, surtout autour de la Place de Verdun. La date est gravée dans la pierre sur cette arcade de la Rue Raoul Blanchard. Curieusement, on a gravé la date sous la forme "LE 2 9BRE 1859". La crue de 1651 était encore plus importante. 
Crue de l'isère de 1859
Dégâts faits par une grenade autrichienne en 1815
Grenade autrichienne (1815)

Les dégâts occasionnés par une grenade autrichienne de 1815 sont toujours visibles sur ces pierres de la Rue Joseph Fourier. Il y a même une plaque qui précise la date exacte (6 juillet 1815) et aussi "Première résistance dauphinoise". Grenoble était alors occupée par les Autrichiens et les Sardes.
Une belle porte ancienne

On peut voir à Grenoble quelques belles portes en bois de grandes dimensions. Certaines sont assez larges pour être qualifiées de cochères. Celle-ci se trouve Rue Jean-Jacques Rousseau. Je n'ai jamais vu ce qu'il y a derrière cette porte  et je ne sais pas de quand elle date. Notons que la marche de pierre ne permettrait pas l'entrée d'un fiacre. De toute façon l'étroitesse de la rue ne permet pas la manœuvre d'un tel véhicule.
Porte cochère rue Jean-Jacques Rousseau
Baromètre anéroïde
Baromètre anéroïde

Ce baromètre de grand diamètre (plus de 50 cm) se trouve au nord du Jardin de Ville, près des restes du mur d'enceinte romain. Il est de fabrication grenobloise. La date d'installation n'est pas indiquée.
Les escaliers de la Maison Vaucanson

Cette cour et l'escalier d'honneur se trouvent Rue Chenoise. D'après Wikipedia, il s'agit de l'hotel d'Ornacieux, construit vers 1620. Plusieurs bâtiments de ce quartier historique du centre ville ont été restaurés il y a quelques années. Ceux qui pensent que Jacques Vaucanson était un cuisinier, auteur d'une fameuse recette de canard aux tomates, se trompent. 
Escaliers de la Maison Vaucanson
Calendrier solaire
Calendrier solaire

En hiver un immeuble fait de l'ombre à cette méridienne, au moment de midi. La courbe fermée en forme de huit (analemme) indique la position de l'ombre du stylet au moment de midi en fonction de la saison et permettait de régler sa montre. Il faudra que vérifie la position de l'ombre en plein été, si possible au moment du solstice. La position semble décalée, peut-être parce que la tige métallique est déformée. On peut voir cet instrument au coin de la Rue Philis de la Charce et de la Rue Raoul Blanchard. La photo a été prise le 4 janvier 2008 à 12H28 légale (un peu avant le midi solaire).
Armoiries et voûte

Les trois roses sont le symbole de la ville. Elles figurents sur de très nombreux bâtiments anciens, comme le Palais de Justice. Sur cette image (passage de l'ancien Palais de Justice), remarquez la construction de la voûte, qui ne présente pas de clef unique au sommet.  
Armoiries et voûte
Les trois Dauphins
Les Trois Dauphins

Cet immeuble du centre ville était autrefois un hôtel réputé avec un restaurant bien connu. C'est maintenant un centre commercial. Quelques vieux grenoblois disent encore "devant les Trois Dauphins" pour indiquer la Rue Félix Poulat. Cette clef de voûte est à l'angle de la Rue Saint François.
Une autre représentation des Trois Dauphins est visible Rue Montorge, et aussi Deux Dauphins Rue Pierre Duclot. Il y a aussi Deux Dauphins dans une cour Rue du Vieux Temple.
Marques de câbles

Entre la Rue Madeleine et la Place de Bérulle on voit ces entailles à l'angle d'un mur. Elles m'ont été signalées par Christian C. que je remercie. Il s'agit de marques de câbles qui servaient à tirer les barques ou barges qui accostaient au port de Grenoble, l'actuelle Place de Bérulle. Les câbles étaient probablement tirés par des hommes (ou des animaux de trait ?), qui devaient s'engager dans la Rue Madeleine, et ainsi les câbles frottaient contre l'angle du mur.
rainures et marques de câbles

Motos, cyclecars et vélos


réparation de cyclecars
Il y a eu des constructeurs de deux-roues à Grenoble. Les plus connus sont Magnat-Debon et Libéria. On peut voir aujourd'hui une plaque commémorative des ateliers Magnat-Debon à l'angle de la Rue des Montagnes Russes et du Cours Jean Jaurès.
L'enseigne ci-dessus se trouve Rue de New-York.
Il y a sept étagesconstruction de 1928 à 1932
Le garage hélicoïdal

On peut passer Rue Bressieux sans remarquer cette belle entrée Art Déco. Le garage hélicoïdal lui-même ne se voit pas de l'extérieur. La rampe à section elliptique fait un peu plus de sept tours. Il y a une grande verrière au sommet. Le garage est classé  au Patrimoine du XXe siècle de Grenoble et inscrit au titre des Monuments Historiques.
Le kilomètre zéro

Au milieu du Pont Marius-Gontard se trouve l'origine des distances au départ de Grenoble. L'altitude au niveau du trottoir est également indiquée (216,925 m). Le pont actuel date de 1839. Il a bien résisté à la crue de 1859 (voir plus haut).
Pour voir un peu plus le pont, cliquez ici.
Milieu du pont
Porte Art Nouveau
Porte Art Nouveau

Grenoble n'est pas une grande ville pour l'architecture de style Art Nouveau, comme par exemple en France la ville de Nancy. Il y a quand même quelques beaux immeubles construits autour de 1900 dans ce style, Cours Jean Jaurès et Rue Condorcet. Celui-ci, au 116 du Cours Jean Jaurès présente cette très belle porte et aussi de beaux balcons en fer forgé.
Voyez aussi ce très beau portail Rue Condorcet, ou cette façade Boulevard Gambetta. Sur cet immeuble situé Rue de Paris, remarquez aussi les lambrequins.
Ce site montre d'autres exemples à Grenoble.
Cave-Refuge

Jusqu'à la fin de la décennie 1970 on voyait encore beaucoup de ces indications peintes à l'entrée des immeubles. Il s'agissait d'abris pour la population en cas de bombardement de la ville pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Sur celle qui subsite Rue Augereau le chiffre des dizaines de la capacité a été effacé. On trouve d'autres indications d''anciennes caves-refuges Rue Millet. et Rue Denfert-Rochereau.
Indication de Cave-Refuge rue Augereau
Le Pont du Jardin des Plantes
Note : Le premier pont en béton (non armé) serait celui construit en 1840 à Grisolles par l'architecte François-Martin Lebrun (pont aujourd'hui détruit).
Lire sur Gallica
Le Pont du Jardin des Plantes

Le ciment moderne et le béton se sont développés au 19ème siècle dans la région grenobloise, en particulier avec les découvertes de Louis Vicat et de son fils Joseph. Ce petit pont situé au Jardin des Plantes est l'un des plus anciens ponts réalisés en béton (non armé), et très probablement le plus ancien qui subsiste encore. Les ciments du Dauphiné convenaient bien au moulage, et de nombreux bâtiments grenoblois utilisent le ciment moulé (église Saint-Bruno, église ND réconciliatrice...).
Pour en savoir plus sur les ciments et les bétons, voyez cet article et celui-là sur Wikipedia et visitez aussi ce site (avec cookies de Google...) ou ces articles du Postillon 1 et 2.
Fontaine des trois ordres

La Fontaine des trois ordres, place Notre-Dame, rapelle les évènements de 1788 à Grenoble (Journée des Tuiles et Réunion des états généraux du Dauphiné à Vizille) qui ont précédé la Révolution.
Quatre griffons et quatre tritons laissent couler l'eau dans la fontaine (l'eau est recyclée). Ces sculptures en bronze ne sont pas les originales d'Henri Ding, qui ont été emportés pour être fondues sous l'occupation allemande (1942). Les trois personnages en marbre représentent les trois ordres dans la société du Dauphiné, sous l’ancien régime : le Tiers État, le Clergé et la Noblesse.
Une interprétation facétieuse de la position des mains des personnages est rappelée par Wikipedia.
Fontaine des trois ordresFontaine des trois ordres
Question
La devise de la République ne comporte que trois mots : Liberté, Égalité, Fraternité mais il y a quatre faces à la fontaine. Quel est donc le mot qui figure sous le quatrième griffon ?
Réponse ici.
Cliquez pour agrandir la statue d'Hercule du Jardin de Villela statue d'Hercule du Musée
Plus d'info sur les sites
museedegrenoble.fr           e-monument.net

La statue d'Hercule

La Statue d'Hercule du Jardin de Ville était à l'origine au Château de Vizille et on a longtemps pensé qu'elle portait les traits du Duc de Lesdiguières. On l'attribuait aussi au sculpteur Jacob Richier. La statue, installée au Jardin de ville depuis 1740, a été brisée en 1989 (ou 1990 selon les sources). La restauration a montré qu'elle serait plutôt l'œuvre d'un artiste de la Renaissance Italienne. L'original restauré est maintenant au Musée de Grenoble et c'est une copie qu'on voit au Jardin de Ville. Une autre copie a été placée dans le Parc du Château de Vizille.
L'ancienne poudrière

Derrière l'Hôtel de Police, Rue Commandant l'Herminier, on peut voir cette ancienne poudrière, dite "Poudrière du Bastion 10". Sa construction, demandée par Vauban, s'est achevée en 1700. Les pièces métalliques étaient en bronze (pour éviter les étincelles). Elle a été classée en 1974 à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
Quelques explications ici et surtout sur ce site.
La Poudrière de Grenoble
En France il n'y a pas de liberté de panorama. Pour en savoir plus. Et surtout.

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